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Féminismes africains

Origine
Recherches, syndicats, luttes anticoloniales et associations du continent et de ses diasporas. Pas une importation du MLF.
Contexte
Parentés, droit colonial, universités, théologies, mouvements LGBT contemporains. Ces scènes se disputent. African Sexualities, dirigé par Sylvia Tamale (2011), est une porte, pas une synthèse.
Propositions
Refuser « la femme africaine » et « le genre africain ». Lire des cas : Nnobi chez Amadiume (1987), Yoruba chez Oyěwùmí (1997), anthologie chez Tamale. Le cas n’est pas la loi.
Influences
Anthropologie critique, droit, féminismes noirs, études des sexualités.
Divergences internes
Entre celles qui récusent la catégorie genre et celles qui s’en servent. Entre recherche universitaire et mouvements. Entre diasporas et États du continent.
Critiques
Récit du Nord qui sauve ou qui folklorise. Confusion avec le décolonial latino-américain et avec l’afroféminisme américain.
Transformations contemporaines
La notice du lexique tient les limites de lecture : livres non relus, aucune langue africaine ouverte. Voir aussi la frise, 1996 et 2014, qui ne sont pas ces livres.

Figures présentes dans le corpus